Ces examens doivent être répétés, à la fois pour assurer le diagnostic et bien suivre l’évolution.
Il peut être difficile de trancher entre un glaucome certain et une hypertonie oculaire sans atteinte du nerf optique. De la même façon, en présence d’un glaucome à pression oculaire normale, ce sont les examens complémentaires, refaits à intervalles réguliers, qui permettront de recommander à chaque patient la surveillance et/ou le traitement le mieux adapté à son cas. Le suivi « sur mesure » est donc la règle en matière de glaucome, même en cas de simple suspicion d’atteinte glaucomateuse.
Rappelons aussi que le plus grand danger de cette maladie est son évolution longtemps silencieuse et très progressive : pas de douleur, pas de perte évidente et rapide de la vision et du champ visuel.
Le diagnostic de cette maladie doit être le plus précoce possible, car les lésions sont irréversibles ; d’où la nécessité de consulter régulièrement votre ophtalmologiste (tous les 3 ans minimum après 40 ans, et plus souvent en cas d’antécédents familiaux).